jeudi 11 février 2010

Un avenir radieux pour la recherche



   Qu'il fait froid ces temps-ci ! Comme de nombreux chercheurs sur le climat, je m'interroge sur l'explication de ce phénomène météorologique particulier. Etant un novice en la matière, j'étais au départ persuadé que le fait d'avoir laisser mon frigo fonctionner la porte ouverte pendant cinq mois de suite y était pour quelque chose. Pourtant, trois jours après avoir fermé ladite porte, j'ai seulement pu constater une amélioration de la qualité de mes aliments, tant en terme de goût que d'odeur.
   J'ai donc appelé le CNRS pour tenter d'obtenir des réponses  à mes questions : d'après leurs travaux, il semblerait que ces vagues de froid mondiales soient dues à une surconsommation de chewing-gum dans les pays occidentaux. Etonnant non ? Surtout qu'ils m'ont aussi affirmé que le réchauffement climatique fut en fait causé par l'émeute des banlieues de 2005 qui avait vu des milliers de voitures brûler.
   Ceci confirme bien ce que je pensais : tout le travail des chercheurs-fonctionnaires est en vérité délégué à des élèves de quatrième pour des raison de surcharge horaire et le budget alloué par la France à la recherche permet à cette dernière de s'imposer en tant que leader mondiale dans l'étude des Pokémon. Ainsi, on est par exemple pas près d'oublier le télétoon téléthon (surtout que c'est le seul moyen de publier les études faites sur les prétendus Pokémon).

Fascination

   Tel un adulte de dix ans et demi émerveillé par une voiture bleue, chacun d'entre nous possède les moyens d'être fasciné par quelque chose qui nous entoure. 
   Par exemple, certaines personnes sont captivées par des objets bien précis qui font naître en eux une passion infinie. Ainsi, ma voisine semble développer un grand fanatisme envers les moules à glaçons. Tout comme vous, je ne cesse de m'interroger sur le "pourquoi" de la chose : comment cette pauvre fille en est-elle arrivée là ? En fait, je pencherais plutôt pour la thèse du traumatisme psychique lié à un événement fort tragique dans IKEA (IKEA est une marque déposée au bord de la route ; par conséquent, soyez gentil[le], ramasser-la).
   Pour mon cas, c'est plus un concept particulier qui m'attire, à savoir le surlendemain. En effet, étant insaisissable, il s'élève alors pour moi au rang de mythe que je vénère. Mais pas d'inquiétude, il est inutile d'aller consulter un psychiatre si ce dernier ne représente rien pour vous. 
   Non, en fait la plus part du temps je ne vous recommande pas d'avoir une quelconque passion car ni vous ni moi vous n'avez envie de ressembler à la voisine de celui qui vient d'écrire ce post ni-même à l'auteur d'ailleurs.

mardi 9 février 2010

Précipitation, mon ennemie

   "Vite, vite, c'est bientôt minuit, dépêchons-nous de publier le post du 8 février." Voilà le piège typique dans lequel n'importe quel individu tomberait à première vue : la précipitation est mon ennemie. Pourtant, j'ai parfois beau me dire de ralentir le tempo d'écriture, rien n'y fait : la dernière fois en pleine savane chinoise (oui la savane chinoise existe belle et bien d'ailleurs les chinois furent les premiers habitants de la savane ce qui explique leur couleur de peau légèrement jaunie qui leurs permettaient autrefois de se confondre dans leur milieu naturel), j'étais poursuivi par un autochtone atteint de grippe aviaire ce qui m'a contraint à boucler le post au plus vite (pour ceux qui se demandent comment on peut publier un message sur Blogger en pleine brousse, sachez qu'il existe un jeu Blogger sur gameboy color). Même si je ne me souviens plus exactement du message en lui-même, je me rappelle bien de sa piètre qualité. Voilà qui m'apprendra à m'aventurer dans un milieu hostile.
   Non, quand j'écris un message pour mon blog, je prends toujours mon temps. Ce que vous ne savez certainement pas, c'est qu'à chaque fois que j'écris un post, je fais une pose "doigts" tous les dix mots pour éviter une tendinite chronique au niveau des mains et je bois une gorgée de jus de pomme (ou parfois de jus de raison raisin) pour ne pas m'assécher la gorge lorsque je cherche des idées la bouche grande ouverte (oui en général, j'évite d'écrire en présence d'autres personnes). 
   D'ailleurs, pour tout vous dire, on m'a déjà proposer du cannabis avant d'écrire mais j'ai directement dit  non. Ce blog est et restera gratuit jusqu'au bout ; il est hors de question de vous faire payer de quelconques prestations sous prétexte que j'ai des frais d'écriture à payer (même remboursés par la sécurité sociale, j'aurais dit non).
   Comme j'ai pu vous le faire remarquer plus haut, je me battrais toute ma vie s'il le faut contre la précipitation, enfin, uniquement si celle-ci concerne l'écriture de messages pour un certain type de blogs ; pour le reste, pas d'inquiétude, une fois fini, je vais m'empresser de filer au lit : parfois la précipitation est un besoin nécessaire et vital.