samedi 27 février 2010

Quand le sort s'acharne.

   Vous avez vu ce pauvre élève de seconde qui a dû retourner au collège alors qu'il avait seulement demandé à changer de lycée. Pourtant, il faut avouer que c'est plutôt marrant : la manière dont le sort  s'abat  (et s'acharne ; en effet, cet élève avait demandé à changer d'établissement car il se faisait taper par une bande de voyous à la sortie du lycée) parfois sur certaines personnes possède son petit effet comique. 
   Imaginez que votre pire ennemi (oui je sais, vous n'en avez certainement pas mais s'il vous plait, essayez quand même d'en avoir un la prochaine fois que vous venez sur ce blog) se fasse rétrograder d'une classe ou d'un poste ; pour ma part, je considérerais ça comme un drôle de coup fatal (oui de nos jours, il est possible d'assainir un coup fatal sans marre de sang).
   Maintenant, concentrons nous sur le fautif (le fonctionnaire qui a fait l'erreur). Ce dernier a bien entendu intérêt à se taire s'il ne veut pas lui aussi subir cet acharnement du sort que nous évoquions un peu plus haut. En effet, si on apprenait que l'erreur venait de lui (je dis lui en parlant du fautif mais ce pourrait très bien être "d'elle" [mesdames, mesdemoiselles, je vous pris de m'excuser mais je ne suis pas féministe]), il se ferait premièrement tabasser par l'élève en question mais aussi par la bande qui n'apprécierait pas qu'on la prive de sa proie et il recevrait surement un blâme de son supérieur.
   En fait, dans ce genre d'affaire, on a l'impression que le sort a la capacité de s'abattre sur tous les protagonistes. Il leur reste juste l'envie de le déclencher. Donc si un jour, une telle histoire devait vous arriver, contactez-moi car je vous vendrais mon patch NICORETTE®  ANTI-SORT "pour que vous ne soyez plus dérangé(e) par ces envies quotidiennes de tout foutre en l'air".  (Oui aujourd'hui, je continue ma grande campagne markéting que j'ai commencée hier)

vendredi 26 février 2010

Fatalisme désoeuvrant

   Comme je le répète à chaque fois dans mes annonces de nouveau message sur facebook, ce blog est formellement interdit aux analphabètes, aux accros à la drogue (une nouvelle tous les jours) et aux vendeurs de n'importe quoi. Or après un contrôle urinaire poussé et une analyse ADN de qualité réalisée par notre cher Jean-Franck national, j'en ai conclu que six personnes parmi vous visitent le blog en toute illégalité (une pour analphabétisme, trois pour addiction à la drogue et deux pour avoir vendu des objets insensés (des gants en formes de girafe, des objets portant la mention "design by China" etc.)).
   Par conséquent, les six personnes concernées sont contraintes de venir s'excuser à genoux devant le siège social du blog situé 12 Clark Street à New York (dans le Brooklyn Heights, Brooklyn).
   Sinon, pour ceux qui n'ont (encore) rien fait, vous n'avez pas à vous inquiéter car ça finira quand même par arriver un jour ou l'autre. Oui c'est sûr, quelque part c'est une sorte de fatalité mais une étude réalisée par le laboratoire de recherche INSEEC a montré que 99,6% de la population mondiale finit par être répertoriée dans une de ces trois catégories.
   Mais ne désespérez pas, en achetant ma plaquette magique, vous pourrez éviter d'être classé parmi ces trois genre de personnes alors composez vite le 001-718-826-3030 !

Mince, ce truc ne marche pas : en vendant cette plaquette, je me range déjà dans la catégorie "vendeurs d'objets idiots" !






PS : n'appelez pas ce numéro sinon vous allez réellement tomber sur une pizzéria dans Brooklyn (Domino's Pizza je crois).

jeudi 25 février 2010

De la démocratie en améri... en moi

   De temps en temps, j'aime bien voir d'où vous venez. Ainsi j'ai découvert que ce blog avait reçu la visite de quelques visiteurs étrangers (quatre au total à ce jour que je saluts) : un australien, deux américains et un pakistanais (oui, ce blog a la capacité de mettre en relation des gens qui pourront potentiellement s'affronter un de ces quatre). Sinon, naturellement, il attire surtout des français.  Là encore, ce sont essentiellement des languedociens mais on dénombre quelques parisiens, et quelques provinciaux non sudistes (je n'aime pas ce mot, on se croirait de retour en 1863 aux États-Unis en pleine guerre de sécession). Moi, je dis bravo à ce multiculturalisme, à ce brassage ethnique et démocratique. 
   -"D'ailleurs, je pense avoir presque atteint mon objectif initial : prendre le contrôle de vos pensées pour régner en maître. Aaaah aaah aa..."
 -"...quoi maman ? que j'aille ranger ma chambre ? ... bon d'accord" (soupir).
Bon je stoppe cette excès de mégalomanie en clôturant ce message et je vous dis à bientôt chers concitoyens mondiaux.


mercredi 24 février 2010

Sacré Jésus...

   Après cette longue absence d'une semaine, nous allons discuter d'un personnage historique connu de tous sous le pseudonyme de Jésus-Christ (et non Jésus-Christophe).
   Première question qui nous vient directement à l'esprit, pourquoi et comment J.C. est-il mort ? La réponse fut trouvée en l'an 1856 par un groupe d'historiens hongrois : en distribuant du vin (ou comment rendre la population réceptive à ses propres idées) et surtout du pain gratuitement à tous les passants, il réussit à se mettre à dos la confédération des boulangers de Galilée qui ordonnèrent son arrestation pour concurrence déloyale. Comme tout le monde le sait, il fut par la suite condamné à mort par crucifixion ce qui nous amène à un nouveau point. 
   Pourquoi la religion qu'est le christianisme a-t-elle choisi l'instrument de sa mort comme emblème ? Ce symbole est assez macabre non ? De plus, il (le christianisme) a eu beaucoup de chance d'avoir un insigne simpliste (deux traits suffisent pour le tracer). Si Jésus avait été condamné au bucher, tous les prêtres auraient dû porter un mini bucher flambant autour du cou ce qui aurait causé un certain nombre de problèmes pour ces personnes. Et encore... Que ce se serait-il passé s'il était mort naturellement. Il faut avouer qu'on aurait bien été été emmerdé : qu'est-ce que les chrétiens auraient choisi ? Un pain et une bouteille de vin ? Impossible ! Ces deux symboles sont déjà pris par les Français. Peut-être que chacun des pratiquants auraient dû porter une perruque et une fausse barbe mais le ridicule a toujours des limites. On en arrive presque à se dire qu'il a bien fait de mourir crucifié.
   Dans le monde ecclésiastique, Jésus est souvent nommé "Jésus notre sauveur". Je vais peut-être faire de la désinformation mais il faut que vous sachiez la vérité : il n'avait même pas le diplôme de secouriste. Impossible donc d'être un sauveur sans avoir été un sauveteur. Peut-être est-ce l'histoire, par l'intermédiaire du bouche à oreille, qui a fait de Jean-Cyril Lecaron, pompier volontaire du deuxième siècle (après J.C.), un messie qui prit par la suite le nom de Jésus-Christ parce qu'il possédait certains éléments de ressemblance.
   Non, ne blâmons pas Jésus comme ça. C'est vrai, il inspira tant de personnes à la bonté. Regardez Oui-Oui par exemple, sans lui, jamais il n'aurait pu être si serviable, si agréable et  si souriant. Il en est de même pour Michel Drucker : je suis sûr que vous vous êtes déjà demandé comme il faisait pour être si gentil avec tous ses invités : c'est très simple : tous les matins en se levant, il pense à J.C. puis il va déposer une fleur sur sa tombe (dans le 15ème arrondissement de Paris, cimetière de Vaugirard) et il peut enfin entamer sa journée avec enthousiasme.
    Assez parler de Jésus, maintenant, il est temps qu'on parle de vous, donc rendez-vous chez vous avec Anne Deniau, psychologue renommée lundi prochain.