Après cette longue absence d'une semaine, nous allons discuter d'un personnage historique connu de tous sous le pseudonyme de Jésus-Christ (et non Jésus-Christophe).
Première question qui nous vient directement à l'esprit, pourquoi et comment J.C. est-il mort ? La réponse fut trouvée en l'an 1856 par un groupe d'historiens hongrois : en distribuant du vin (ou comment rendre la population réceptive à ses propres idées) et surtout du pain gratuitement à tous les passants, il réussit à se mettre à dos la confédération des boulangers de Galilée qui ordonnèrent son arrestation pour concurrence déloyale. Comme tout le monde le sait, il fut par la suite condamné à mort par crucifixion ce qui nous amène à un nouveau point.
Pourquoi la religion qu'est le christianisme a-t-elle choisi l'instrument de sa mort comme emblème ? Ce symbole est assez macabre non ? De plus, il (le christianisme) a eu beaucoup de chance d'avoir un insigne simpliste (deux traits suffisent pour le tracer). Si Jésus avait été condamné au bucher, tous les prêtres auraient dû porter un mini bucher flambant autour du cou ce qui aurait causé un certain nombre de problèmes pour ces personnes. Et encore... Que ce se serait-il passé s'il était mort naturellement. Il faut avouer qu'on aurait bien été été emmerdé : qu'est-ce que les chrétiens auraient choisi ? Un pain et une bouteille de vin ? Impossible ! Ces deux symboles sont déjà pris par les Français. Peut-être que chacun des pratiquants auraient dû porter une perruque et une fausse barbe mais le ridicule a toujours des limites. On en arrive presque à se dire qu'il a bien fait de mourir crucifié.
Dans le monde ecclésiastique, Jésus est souvent nommé "Jésus notre sauveur". Je vais peut-être faire de la désinformation mais il faut que vous sachiez la vérité : il n'avait même pas le diplôme de secouriste. Impossible donc d'être un sauveur sans avoir été un sauveteur. Peut-être est-ce l'histoire, par l'intermédiaire du bouche à oreille, qui a fait de Jean-Cyril Lecaron, pompier volontaire du deuxième siècle (après J.C.), un messie qui prit par la suite le nom de Jésus-Christ parce qu'il possédait certains éléments de ressemblance.
Non, ne blâmons pas Jésus comme ça. C'est vrai, il inspira tant de personnes à la bonté. Regardez Oui-Oui par exemple, sans lui, jamais il n'aurait pu être si serviable, si agréable et si souriant. Il en est de même pour Michel Drucker : je suis sûr que vous vous êtes déjà demandé comme il faisait pour être si gentil avec tous ses invités : c'est très simple : tous les matins en se levant, il pense à J.C. puis il va déposer une fleur sur sa tombe (dans le 15ème arrondissement de Paris, cimetière de Vaugirard) et il peut enfin entamer sa journée avec enthousiasme.
Assez parler de Jésus, maintenant, il est temps qu'on parle de vous, donc rendez-vous chez vous avec Anne Deniau, psychologue renommée lundi prochain.
Attention, je tiens à préciser que ceci est un texte satirique : Jésus-Christ est en réalité un des seuls personnages historiques qui aspire au courage et à la vérité sans concession.
RépondreSupprimerL'église catholique est suffisamment attaquée comme ça, n'allez pas la blâmer à votre tour.
Merci et que Dieu vous garde.